LE CIM DANS CET ENVIRONNEMENT, UNE VERRUE VISUELLE SUR LE CHEMIN ROY
Ou
PENDANT QUE LA MAIRESSE S’EN FÉLICITE À RÉPÉTITION,
NOUS AVONS HONTE À L’UNISSON.
NOUS AVONS HONTE À L’UNISSON.
Bonjour,
En 2011, le grand sujet de fierté de la Mairesse est le 69 Chemin Roy, à savoir, le Centre d’Interprétation des Marais (CIM). Toutefois, cette fierté est pour nous, difficilement partageable et nous nous expliquons :
1) Nous questionnons la préoccupation que le conseil municipal a en regard de l’environnement visuel.
Rappelons qu’en 2008, le schéma d’aménagement révisé de la MRC Memphrémagog identifie le Chemin Roy comme étant, et nous citons : «secteur d’intérêt esthétique et visuel à protéger». Le Plan d’Urbanisme 2010 (p. 47-48) précise entre autre que «tout aménagement ou construction visible des grands axes routiers sillonnant ce territoire nécessite la prise en compte de règles et de mesures d’intégration visant à atteindre l’image de marque recherchée et préserver les potentiels de développement axés sur la qualité et la valeur exceptionnelle des attraits naturels».
2) Le conseil municipal ne semble pas comprendre la nécessité d’appliquer partout les règlements municipaux dans un souci d’équité envers tous les contribuables et de nous protéger de dérapages comme le 69 Chemin Roy.
Le règlement de zonage 2368-2010, à la page 53, indique clairement que pour le Chemin Roy : «aucun stationnement n’est permis dans les dix (10) premiers mètres de la cour avant, lesquels doivent être engazonnés ou paysagés».
Pourtant, la façade du 69 Chemin Roy est un chemin asphalté qui sert de stationnement, de débarcadère, de zone de livraison et de service pour les voitures, les camions, les autobus. Le tout est en infraction du règlement de zonage.
Il y a aussi un autre stationnement devant l’atelier/garage qui sert également de lieu d’entreposage. Il y a donc un fond de cour arrière qui longe le Chemin Roy, encore au mépris du règlement de zonage.
3) Le conseil municipal ne semble pas comprendre que le CIM a pour mandat de nous sensibiliser à l’environnement et non d’offrir des activités relevant de la restauration et/ou de l’hôtellerie.
En effet, le CIM loue ses locaux pour des activités s’écartant de sa mission en ouvrant ses portes pour, comme l’indique le site de LAMRAC :
- Cocktails ou 5 à 7 sur la terrasse
- Réceptions, mariages, anniversaires
- Permis de bar sur demande
- Cuisine équipée pour traiteur
- Etc…
Le règlement de zonage interdit ce genre d’activités commerciales sur le Chemin Roy.
4) On constate une incohérence entre le discours de la Mairesse et les faits.
Probablement pour rassurer les gens quant au respect de l’intégrité du Chemin Roy et d’éviter les contestations avant même que le projet ne démarre, la Mairesse a répété sur toutes les tribunes : «on ne verra rien du Chemin Roy, tout sera camouflé par des arbres». Le 27 septembre 2010, lors de la levée de la première pelletée de terre, elle a de nouveau réitéré cet engagement au Téléjournal Estrie de Radio-Canada. D’ailleurs, elle n’était pas la seule de son équipe à répéter ce leitmotiv. Force est de constater que la Mairesse n'a pas respecté ses engagements.
En conclusion, nous souhaitons maintenant que les élus municipaux, qui ont unanimement voté en faveur de ce projet, aient le courage de constater que le tout a dévié en cours de route. Dès lors, ils doivent se mettre à l’ouvrage pour que ce projet reflète les intentions de départ, le respect de la réglementation et par le fait même, le respect des contribuables.
Nous terminons cette première intervention en nous adressant aux contribuables Magogois :
« Que pensez-vous du fait que LAMRAC, contrairement à nous tous, ne semble pas être assujettie au respect de la règlementation municipale?».
LE CIM DANS CET ENVIRONNEMENT, UNE VERRUE VISUELLE SUR LE CHEMIN ROY
Ou
PENDANT QUE LA MAIRESSE S’EN FÉLICITE À RÉPÉTITION,
NOUS AVONS HONTE À L’UNISSON.
NOUS AVONS HONTE À L’UNISSON.









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